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Ecoutez! Listen!

Un véritable coup de foudre pour ta musique. Subtile, puissante, originale et belle. Bravo sincère. Marc Steckar


















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Whispering Wind Full Scor...
8 mai 2007 2 08 /05 /mai /2007 20:59

 

                ...un chef-adjoint...


       Après avoir passé les épreuves écrites du premier tour (23 candidats inscrits, 15 présents), consistant en une première épreuve sur le protocole ayant pour sujet l'invitation de la Musique des Gardiens de la Paix à Stuttgart lors d'un sommet franco-allemand, en présence du Président de la République Française et de la Chancelière Allemande, etc., et une deuxième épreuve d'orchestration (une oeuvre de jeunesse pour piano de Scriabine à orchestrer), j'ai été sélectionné parmi les 3 finalistes pour le second tour ; au programme : répétition avec la Musique de l'Air sur les oeuvres de l'épreuve d'interprétation - Ouverture de Fête de Shostakovich, et troisième mouvement du Concerto pour Saxophone de Gotkovsky -, épreuve d'interprétation avec la Musique de l'Air (en présence de la compositrice Ida Gotkovsky, ne faisant pas partie du jury), puis épreuve de travail d'orchestre (30 minutes) avec "Bacchus on Blue Ridge" de Joseph Horovitz ; suivra une épreuve protocolaire, avec la Musique des Gardiens de la Paix (Batterie-Fanfare et Orchestre d'Harmonie), une cérémonie d'inauguration de plaque en présence du Préfet de Police et du Maire de Paris - interprétés par des membres du jury - à mémoriser en 10 minutes (!!), partitions des marches comprises... Et pour terminer un entretien (30 minutes) avec le jury composé de 4 fonctionnaires ou haut-fonctionnaires et 4 musiciens (entre autres Claude Kesmaecker, Philippe Ferro, Michel Merlet...).

                Tout cela ne fut pas aisé... Mes deux "concurrents" (Pascale Jeandroz, chef de choeur de l'Armée Française, et Laurent Langard, chef d'orchestre) et moi-même n'étions pas fiers de nos prestations...

                Au final, nous pouvons féliciter Pascale Jeandroz pour avoir obtenu le poste de chef-adjoint à la Musique des Gardiens de la Paix.

 


       The Wind Orchestra of the Police of Paris has recruited an assistant conductor.

                I passed the first round tests (writing on the administration of an official ceremony in Germany, with the two presidents, etc. ; and orchestration with a youth piece for piano by Scriabine...) with other 14 applicants (of 23 enrolled), and I was selected with 2 others, to pass the second round in April ; program : interpretation test with Festive Overture by Shostakovich, and the third movement of Concerto for Saxophone by Gotkovsky, then a rehearse test with "Bacchus on Blue Ridge" by Horovitz - all that with the Air Force wind band ; then, with the Police of Paris bands, we had a protocol test (a standard ceremony to memorize in 10 minutes, with the marches' scores also... then play with some jury members playing roles of Paris Mayor, etc.), and finish with a talk with the jury - composed with 4 state employees and 4 musicians (Claude Kesmaecker, Philippe Ferro, Michel Merlet,...).

                It was not easy I can tell ! The other applicants (Pascale Jeandroz, choir master of French Army, and Laurent Langard, conductor) and me were not so proud of our respective performances...

                At the end, we may congratulate Pascale Jeandroz for having succeed.

 

 

 

 

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4 avril 2007 3 04 /04 /avril /2007 21:27

             [...] "Ce week-end, Maxime Aulio sera en Ariège et dirigera les musiciens de l'EIA [Ensemble Instrumental de l'Ariège] qu'il connait depuis longtemps et qui joueront ses oeuvres.
             En effet, Eric Villevière, directeur musical de l'EIA, lui cède sa baguette pour une session de travail dont l'objectif est double : permettre aux musiciens d'expérimenter une autre direction d'orchestre et au chef invité d'exprimer ses choix musicaux."


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3 avril 2007 2 03 /04 /avril /2007 00:00


                Né en 1925 à Berlin, Gerard Hoffnung arrive comme réfugié à Londres en 1939. Génial touche-à-tout à la manière de Boris Vian, Hoffnung a réalisé durant sa courte existence (il est mort à l'âge de 34 ans) de quoi remplir plusieurs vies. Artiste, professeur, réalisateur de dessins animés, caricaturiste, tubiste, producteur d'émissions radiophoniques et conférencier recherché étaient quelques-unes des facettes de ce créateur multiple.


En 1956, Hoffnung conçoit au Royal Festival Hall de Londres un concert symphonique de pièces de musique nageant entre humour et caricature hilare. Des commandes ont été passées parmi des compositeurs britanniques réputés (Malcolm Arnold, Francis Chagrin, Joseph Horowitz, Gordon Jacob, Franz Reizenstein, Humphrey Searle, Matyas Seiber et Donald Swann) qui ont pu exercer sans frein leur causticité. Face à un immense succès, le Festival Hoffnung connaîtra deux éditions supplémentaires en 1958 et en 1961. Depuis, ces pièces ont parcouru les salles de concerts du monde entier déclenchant à chaque fois l'hilarité et l'enthousiasme du public. Un des classiques de Hoffnung écrit pour cette occasion est le Concerto brillant et ridicule Popolare, « Concerto de piano pour finir tous les concertos de piano », composé par Franz Reizenstein. L'orchestre joue les premières mesures du Concerto n°1 pour piano de Tchaïkovski, tandis que le pianiste répond avec détermination en jouant  le Concerto pour piano de Grieg ! Ecouté cette lutte entre le pianiste et l'orchestre pour avoir le dernier mot, ou plutôt le dernier accord…

Savourez les charges contre le sérialisme ambiant des années 50 avec Punkt Contrapunkt et Le Barbier de Darmstadt de Searle. Découvrez comment Verdi ou Stravinsky auraient composé des annonces publicitaires s'ils avaient cédé à quelques sirènes mercantiles.

Donald Swann, un autre complice d'Hoffnung, savait que Haydn avait écrit l'accord fortissimo dans le mouvement lent de la Symphonie  "La Surprise" pour réveiller le public qui somnolait durant le concert après avoir mangé avec excès à l'un des banquets gargantuesques de la cour d'Esterhazy. Mais Donald Swann n'ignorait pas également qu'après avoir été réveillée, l'assistance était retombée dans son sommeil digestif. C'est pour cette raison qu'il a inséré une série de surprises supplémentaires dans la partition, de façon à garantir aux musiciens un auditoire éveillé.

Moi-même corniste, je n’aurais pas imaginé une seconde entendre un jour Dennis Brain (parmi les plus grands cornistes de notre histoire) jouer du tuyau d’arrosage… ! ici dans le 3ème mouvement du concerto de Leopold Mozart ; Brain maîtrise tellement l’instrument, qu’on a peine à imaginer un tel concert.

                Autre amusement, une création de Gordon Jacob, Variations on "Annie-Laurie", pour 2 piccolos, 2 contrebassons, 2 clarinettes contrebasses, un heckelphone (hautbois baryton), et une série de serpents (instrument disparu au XIXème siècle, considéré comme l'ancêtre de notre tuba moderne, réintégré depuis dans les conservatoires et les ensembles restaurant et interprétant les musiques anciennes)... Je vous laisse imaginer le son d'une telle orchestration ; pièce qui par ailleurs est très réussie, Gordon Jacob étant un éminent compositeur anglais du XXème siècle.

Le point culminant de ces concerts est l'opéra, aussi écrit par Reizenstein, avec un livret de William Mann : Let's fake an opera ou The Tales of Hoffnung (que l'on pourrait traduire par Truquons un opéra ou Les Contes d'Hoffnung). L'oeuvre incorpore une douzaine de chanteurs spectaculaires  dans une juxtaposition joyeuse, incongrue et ridicule d'opéras familiers.

Dennis Brain jouant du tuyau d'arrosage dans Leopold Mozart...



 



Gerard Hoffnung (1925 - 1959) was unique;  he was neither a full-time musician, nor a comedian, but a unique artist, one who had a superb sense of humour, plus a very effective mixture of the ridiculous, a deep love of music, and a wicked way of thumbing his nose at anything that was ‘erudite’ or ‘superior’. In addition he was a by no means bad player of the tuba, and of a few other instruments.

He organised a few concerts (Music Festivals), the main ones being held at the Festival Hall (London) in 1956 and 1958, and the third being held in 1961, two years after he died.

The first of the three concerts has two or three masterstrokes. Reizenstein’s Concerto popolare will get you giggling like a loon. We have the Tchaikovsky first piano concerto on the orchestra, with the pianist wrestling with the Grieg. Not only are the themes intertwined but imaginative additional touches abound. After the surprise has receded, we move on to Rachmaninov 2nd, Gershwin Rhapsody in Blue, Addinsell’s Warsaw Concerto, Pop Goes the Weasel and Roll Out the Barrel, played in various styles, and back to the best idea again, the Tchaikovsky against the Grieg, except now piano and orchestra are transposed, (but only for a little while) as all the other themes fall over themselves, much to the extreme enjoyment of the audience – obligato organ and tuba here as well!

                There follows the famous version of the adagio from Haydn’s Surprise Symphony, with a number of surprises which even Haydn couldn’t have thought of. Certainly the audience sounds as though it needed first aiders on hand to help!

                We also have a pastiche on a TV commercial which is extremely entertaining and will be even more appropriate today, given how television advertising has developed since the mid-sixties.

                Also a very-well-written piece by Gordon Jacob, Variations on "Annie-Laurie", orchestrated  for 2 piccolos, 2 double-bassoons, 2 contrabass clarinets, heckelphone (baritone oboe) and a set of serpents (considered as the modern tuba's ancester) ; Try to imagine the sound of such an ensemble...

                As a horn player, I couldn’t imagine Dennis Brain (by best horn players in history) playing Leopold Mozart’s on a length of garden hose; it loses the visual impact with being only audio.



Gordon Jacob et Gerard Hoffnung entourant le serpent contrebasse, qui est accompagné d'un heckelphone, 2 clarinettes contrebasses, 2 contrebassons, 2 piccolos, un hurdy-gurdy, etc. pour "Variations on Annie Laurie" (extraits ici)



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28 février 2007 3 28 /02 /février /2007 23:06

          Je ne résiste pas à l'envie de partager ces quelques plaisirs :


Rhoda Scott à l'orgue hammond :                            Ella Fitzgerald, avec Duke Ellington au piano :
 

Duke Ellington & orchestra :                                            Stan Getz & John Coltrane :
 

Keith Jarrett :                                                                         Edith Piaf :
 

Johann-Sebastian Bach, par John Eliot Gardiner :             Henry Purcell par Mark Morris Dance Company :
 
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28 février 2007 3 28 /02 /février /2007 02:20

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Published by maxime aulio - dans rencontres
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21 janvier 2007 7 21 /01 /janvier /2007 18:56
             Aujourd'hui, 21 janvier, Michel Grégoire a présenté mon blog, dans sa chronique "Catablog" de l'émission "Chantons sous la couette" présentée par François Hurdy - tous les samedi et dimanche de 7h à 9h.
             Quelques citations de Debussy dont je me faisais le propagandiste, ont été dites par Monsieur Grégoire.

             Je me félicite donc de cette petite affiche, même si ma musique n'a pu y être entendue...

             Vous pouvez écouter l'émission en cliquant sur le logo de cette chère radio ou aller voir directement les pages de "Chantons sous la couette"...

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10 janvier 2007 3 10 /01 /janvier /2007 17:29

             Dans mon précédent article, je présentais le Musée des Instruments de Musique de Bruxelles, et notamment la collection de saxhorns qui y figure.
             Vous connaissez maintenant mes affinités pour le compositeur Hector Berlioz...

             Eh bien, voici le lien tout prêt vers cette petite présentation d'un DVD à voir absolument, "Les Troyens" de Berlioz - bien sûr -, enregistrement d'une production donnée au Théâtre du Châtelet à Paris, en 2003, sous la direction musicale de John Eliot Gardiner, et son Orchestre Révolutionnaire et Romantique...
             Pourquoi cette production précise ?
             Parce que Gardiner a réussi à donner un nouveau souffle à cette oeuvre, en la considérant autrement qu'un grand opéra romantique à la française - à la manière de Massenet, Bizet, Halévy, Meyerbeer... -, et donc, plutôt dans une continuité Rameau, Gluck, bien plus logique.

             Restaurant également l'orchestration originale, Gardiner nous fait entendre - enfin ! - le pupitre des saxhorns pour lequel Berlioz à écrit, d'ailleurs sa seule vraie composition employant ce pupitre... Ci-dessous, nous pouvons apercevoir les musiciens de scène avec ces saxhorns (certains à pavillon tournant, comme Adolphe Sax en construisit également) dans la "Marche Troyenne"...

cliquez sur une des photos pour voir un extrait vidéo...

troyens

troyens




Une dernière petite photo dans laquelle vous pouvez voir au second plan une trompette (naturelle, donc) et au premier plan un cornet à pistons avec le système de pistons tubulaires Stölzel (inventé en 1814 avec Blühmel, breveté en 1818...).



Vous pouvez retrouver ce DVD dans cette boutique amazon



             In my last article, I introduced the Museum of Musical Instruments in Brussels, and especially the saxhorns collection which is there...
             You also know my affinities with the composer Hector Berlioz...
            
             So, the link is easy to present a DVD, recording of a production played at the Théâtre du Châtelet in Paris, in 2003, conducted by John Eliot Gardiner with his Orchestre Révolutionnaire et Romantique : "Les Troyens" by Berlioz...
             Why this production ?
             Because Gardiner has renewed this wonderful work, by considering it not as a grand opera "à la française" - as Halévy, Meyerbeer, Massenet, Bizet... -, but more in the continuity of Rameau and Gluck, which is more logical...

             Gardiner has also restaured the original orchestration, with the saxhorns, for which Berlioz had originally written (the only work in which Berlioz use the saxhorns...). You can see above some photos of the scene musicians with saxhorns (some with turning bells ; Adolphe Sax constructed some of these...) in the "Marche Troyenne".


Click on a photo above to see an excerpt of the DVD...


             In the last photography, you can see a natural trumpet in background, and in foreground a cornet, with the tubular valves system by Stölzel (invented in 1814 with Blühmel, patented in 1818...).



You can find this DVD at this amazon store




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18 décembre 2006 1 18 /12 /décembre /2006 18:24

                Etant encore pour quelque temps en Belgique, je profite du Musée des Instruments de Musique (MIM) de Bruxelles où j'ai l'occasion d'accéder à la très riche bibliothèque, continuant mes recherches pour mon mémoire sur l'histoire de l'orchestre d'harmonie en France ; en effet, ayant présenté ce mémoire pour mes examens finals en Belgique, je souhaite tout de même le compléter et l'enrichir, pensant qu'il puisse intéresser...

             A nouveau - souvenez-vous de mon émotion face au bâton de mesure de Berlioz au Musée de la Musique à Paris - , je fus enthousiasmé par la vision d'une collection d'instruments à vents du XIXème : saxhorns et saxophones signés Adolphe Sax, cornets à pistons, serpents et ophicléides...


Ophicléide monstre en Mib (France - ca 1830)  /  Trombone 7 pavillons (A. Sax, Paris - 1890)

             Lorsque j'avais dirigé le Brassband Buizingen, pour mon examen de direction au Lemmensinstituut, je rencontrais un cornettiste de l'ensemble, Géry Dumoulin, travaillant à la bibliothèque du MIM et spécialiste du cornet à pistons. J'ai, grâce à lui (et ses publications), beaucoup appris sur l'évolution de cet instrument.

             Le Musée compte évidemment d'autres curiosités, mais je vous laisse les découvrir à Bruxelles (près du Conservatoire, du Palais des Beaux-Arts - Gare Bruxelles-Central)...

Saxhorns sopranino Sib (la vraie perce est celle qui passe juste au-dessous des pistons, le prolongement factice est là pour faciliter la prise de l'instrument) et soprano Mib à 3 pistons et 3 clefs (1862), et saxhorn soprano Mib à 3 pistons, pavillon tournant (1868) (A. Sax, Paris)





             Still in Belgium, for a while, I take the opportuniy to visit some times the Museum of Musical Instruments (MIM) in Brussels, where I have access to the library, pressing on with my thesis on the history of wind orchestra in France ; in fact, I presented this thesis for my final exams in Belgium, but I want to complete and enhance it, thinking it could interest some people...

             Again - remember my emotion when I saw the conductor's baton of Berlioz -, I was enthusiastic when I saw at the Music Museum of Paris, the collection of wind instruments of the 19th century : saxhorns and saxophones by Adolphe Sax, cornets, serpents and ophicleides...

             When I conducted the Brassband Buizingen for my final exam at the Lemmensinstituut, I met a cornet player of the ensemble, Géry Dumoulin who works to the MIM's library and is a cornet specialist. I have learned a lot on the evolution of that instrument, thanks to him (and his writings)...
            
             The Museum numbers other period pieces, but I let you discover those instruments in Brussels (near the Conservatory and the Beaux-Arts - Brussels-Central station)...






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16 décembre 2006 6 16 /12 /décembre /2006 22:53
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29 novembre 2006 3 29 /11 /novembre /2006 23:46
op.19, concerto pour euphonium et orchestre d'harmonie

commande de la Musique de l'Air, direction Claude Kesmaecker.
d'après Daniel Defoe, "General History of the Pyrates" (Histoire générale des plus fameux pyrates).

créé le 16 novembre 2008, avec à l'euphonium solo, Anthony Caillet.


undefined Téléchargez la partie soliste  /  Download the soloist part



pavillon de Jack Rackham

 

« Tout de même, que la vérole vous emporte, faut dire que vous êtes un sournois de petit morveux du même acabit que tous ceux qui se laissent mener au bout du nez par les lois qu’ont faites les riches pour leur propre sécurité, vu que c’est le seul moyen que ces poltrons ont trouvé pour défendre ce qu’ils ont accaparé en le volant. Mais que la peste vous emporte, tous autant que vous êtes, aussi bien cette poignée de bandits forcenés que vous autres qui les servez, bande de paillassons aux cœurs de chiens ! Et ils osent nous traiter de haut, ces forbans, quand la seule différence entre eux et nous, c’est qu’ils volent le pauvre sous le couvert de la loi et que nous pillons le riche sous la protection de notre seul courage ! Vous auriez pas intérêt à devenir l’un de nous, des fois, plutôt que de vous glisser aux culs de ces charognes dans l’espoir d’un casse-croûte ? »


                    Ce court extrait ("Histoire du Capitaine Bellamy et de son équipage", extrait du "Grand Rêve Flibustier", 2ème volume de l'oeuvre de Defoe) résume clairement la pensée pirate. En effet, Defoe nous transcrit l'histoire véridique des plus fameux pirates du XVIIème siècle ; lorsque Defoe publia son ouvrage, ce fut sous le pseudonyme (très récemment révélé) 'Capitaine Johnson'.
                    Nous découvrons comment les plus grands capitaines et corsaires servant les rois d'Angleterre ou de France, décidèrent de continuer leurs voyages à travers mers et océans à leur propre compte, pillant bateaux de commerce ou de guerre écossais, français, hollandais...
                    Les esclaves indigènes sont monnaie courante, on échange canons, provisions et or... et on accoste à Madagascar : Libertalia est là... La fameuse colonie utopiste aurait bel et bien existé, pendant quelques années seulement...





à l'abordage !




          Daniel Defoe, under the pseudonym "Captain Johnson" (it was discovered few years ago...), published his "General History of the Pyrates" to tell the exact history of the most famous of them, in the 17th century... We discover how the captains and corsairs who served the kings of United Kingdom or France, decided to continue their travels on seas and oceans at their own employment, robbering the commercial or war ships from Scotland, France, Netherlands...
                    The natives, as slaves, are common currency, we swap cannons, food, gold... and we berth to Madagascar : Libertalia is there... The famous utopian colony has certainly existed, for a few years...

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