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Ecoutez! Listen!

Un véritable coup de foudre pour ta musique. Subtile, puissante, originale et belle. Bravo sincère. Marc Steckar


















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29 novembre 2006 3 29 /11 /novembre /2006 23:27
op.18a, b, c, d
d'après Rudyard Kipling, "Just so Stories"


    Souvenez-vous, il n'y a pas si longtemps fut créée une pièce pour saxophone baryton solo et orchestre d'harmonie, "Le Papillon qui tapait du pied", d'après un des contes extrait de "Just so Stories" de Kipling ; eh bien, je réitère mon affection pour ces contes, en écrivant quatre pièces sous le titre "Just so Pieces", pour faire clin d'oeil à l'oeuvre littéraire originale...

          op.18a --> "The Crab that played with the sea" ("Le Crabe qui jouait avec la mer"), pour flûte (et flûte alto), clarinette (et clarinette basse), violon, violoncelle, piano, vibraphone.
          op.18b --> "How the Leopard got his spots" ("Comment le Léopard eut des taches"), pour harpe, célesta et vibraphone.
          op.18c --> "How the Whale got his throat" ("Comment la Baleine eut un gosier"), pour flûte (et flûte alto), clarinette (et clarinette basse), violon, alto, violoncelle, harpe, célesta (et piano) et vibraphone.
          op.18d --> "How the Camel got his hump" ("Comment le Chameau eut une bosse") pour flûte (et flûte alto), violon, alto et violoncelle.

          Je pense que si les quatre pièces sont jouées dans un même concert, il sera peut-être préférable de terminer avec l'op.18c.




dessins de Rudyard Kipling

     

          Some time ago, I composed a piece for solo baritone saxophone and wind band, called "Le Papillon qui tapait du pied" (The Butterfly that stamped), based on the book by Kipling, "Just so Stories"... My affection for these tales takes me to compose 4 pieces under the title "Just so Pieces", to wink the original title...

          op.18a --> "The Crab that played with the sea", for flute (and alto flute), clarinet (and bass clarinet), violin, cello, piano and vibraphone.
          op.18b --> "How the Leopard got his spots", for harp, celesta and vibraphone.
          op.18c --> "How the Whale got his throat", for flute (and alto flute), clarinet (and bass clarinet), violin, alto, cello, harp, celesta (and piano) and vibraphone.
          op.18d --> "How the Camel got his hump", for flute (and alto flute), violin, alto and cello.

          I think that it should be better to finish with op.18c, if the four pieces are played together...





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17 novembre 2006 5 17 /11 /novembre /2006 14:32

Voici un petit délire de ma fabrication :



Avez-vous reconnu les oeuvres ou les compositeurs cités...??

(Here is a little amusement by me ; did you recognize each work or composer ??)



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16 novembre 2006 4 16 /11 /novembre /2006 15:56


Appréciateurs de Beethoven.

    Un fameux critique, théoricien, parolier, décompositeur, correcteur des maîtres, avait fait un opéra avec la pièce de deux auteurs dramatiques et la musique de quatre compositeurs. Il me trouve un jour à la bibliothèque du Conservatoire lisant l’orage de la symphonie pastorale de Beethoven.    

— Ah ! ah ! dit-il en reconnaissant le morceau, j’avais introduit cela dans mon opéra la Forêt de Sénart, et j’y avais fourré des trombones qui produisaient un diable d’effet !    

— Pourquoi y en avoir fourré, lui dis-je, puisqu’il y en a déjà ?   

— Non, il n’y en a pas !    

— Bah ! et ceci (lui montrant les deux lignes de trombones) qu’est-ce donc ?    

— Ah ! parbleu ! je ne les avais point vus.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Un grand théoricien, érudit, etc., a imprimé quelque part que Beethoven savait peu la musique.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Un directeur des beaux-arts (qui déplorent sa perte) a reconnu devant moi que ce même Beethoven n’était pas sans talent.


Un rival d’Érard. 

    Certains mécaniciens amateurs se livrent parfois à la fabrication des instruments de musique avec le plus grand succès. Ils font même dans cet art d’étonnantes découvertes… Ces hommes ingénieux, autant que modestes, dédaignent néanmoins d’envoyer leurs ouvrages aux expositions universelles, et ne réclament pour eux personnellement ni brevet d’invention, ni médaille d’or, ni le moindre cordon de la Légion d’honneur.    

L’un d’eux vint un jour, en Provence, visiter son voisin de campagne, M. d’O…, célèbre critique et musicien distingué.
En entrant dans son salon : « Ah ! vous avez un piano ? lui dit-il.    

—  Oui, un Érard excellent.    

—  Moi aussi, j’en ai un.    

—  Un piano d’Érard ?    

—  Allons donc ! de moi, s’il vous plaît. Je me le suis fait à moi-même, et d’après un système tout nouveau. Si vous êtes curieux de le voir, je le ferai mettre demain sur ma charrette, et je vous l’apporterai.    

—  Volontiers. »    

Le lendemain, l’amateur campagnard arrive avec sa charrette ; on apporte le piano, on l’ouvre, et M. d’O… est fort étonné de voir le clavier composé uniquement de touches blanches. « Eh bien ! et les touches noires ? dit-il.    

—  Les touches noires ? Ah ! oui, pour les dièzes et les bémols ; c’est une bêtise de l’ancien piano. Je n’en use pas. »




Hector Berlioz, "Les grotesques de la musique" (extraits)
 
Texte dit par Maxime, avec des extraits de:
Variations on "Annie Laurie" - Gordon Jacob : variation 1 (Poco inglesemente)
et variation 3 (Alla gigolo)
(extraits de concert Hoffnung's Music Festivals)
Dessin de Gerard Hoffnung


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28 septembre 2006 4 28 /09 /septembre /2006 02:16

             Mes derniers jours au Lemmensinstituut de Leuven (Belgique) s'écoulent donc, avec mes derniers examens, réussis avec succès... (composition : 73% ; direction : 75%)

            
Voici donc les différentes épreuves que j'ai passées pour l'obtention de mes diplômes de Master en direction d'orchestre et Master en composition :

- Ecriture d'une Fugue d'école (Exposition I, Divertissement I, Exposition II, Divertissement II, Exposition III, Divertissement III, Pédale de Dominante, 6 Strettes, Pédale de Tonique)
(-> Master composition)

- Présentation de compositions écrites durant les trois années de mes études, pour diverses formations (symphonique, choral, harmonie, musique de chambre, etc.)
(-> Master composition)

- Analyse d'une oeuvre (j'ai choisi la "Symphonie Funèbre et Triomphale" de Berlioz)
(-> Master direction)

- Mémoire sur un sujet au choix (le mien était "L'orchestre d'harmonie en France - histoire(s) -> bientôt en ligne sur ce site...) (-> Master direction)

- Orchestration (pour les vents : Orchestre d'Harmonie, Brass Band, etc.) (-> Master direction)

- Entretien avec le jury (diverses questions techniques, etc.) (-> Master direction)

- Direction de deux ensembles à vents : Brass Band et Orchestre d'Harmonie (programmes au choix)
(-> Master direction)

Je vais donc m'étendre un peu sur cette dernière épreuve...

petit raccord avec l'orchestre d'harmonie du Lemmensinstituut avant l'examen...
            
             L'examen de direction s'est donc déroulé sur une semaine : une séance de déchiffrage avec l'orchestre d'harmonie fut donc examinée, avant de travailler quelques jours pour préparer les concerts... Car, en effet, ce sont des concerts que nous réalisons (publics donc) devant le jury.
             Pour ma part, ayant été convaincu que je n'aurais que très peu de temps pour travailler, j'avais choisi dans mon programme :

- Concert avec le Brass Band Buizingen (19/09/2006) :

- "Le Corsaire" de Hector Berlioz (j'ai raconté à l'audience l'amitié entre Berlioz et Adolphe Sax, et donc, l'interprétation fort à propos d'une oeuvre du maître français arrangée pour un ensemble de saxhorns... J'avais supprimé des parties de percussions bêtement rajoutées par l'arrangeur.)

- "Moorside Suite" (II Nocturne) de Gustav Holst (un mouvement magnifique, qui ne pouvait être écrit que pour Brass Band...)

- Concert avec l'Orchestre d'Harmonie du Lemmensinstituut (20/09/2006) :

- "Le Papillon qui tapait du pied" de ma composition (une étudiante saxophoniste, Sofie Gijsbers, a joué la partie de saxophone baryton solo avec brio...) Ecoutez quelques extraits :


- "Noces de Cendres" (II Scherzo Fantastique - la Guerre) de Henri Tomasi (orchestré par Désiré Dondeyne, j'ai pu avoir une copie de ce manuscrit par Philippe Ferro ; une oeuvre vraiment géniale...)


                Je peux vous dire que j'ai pris grand plaisir à diriger ces deux courts programmes, et pense avoir fait un vif succès auprès de l'auditoire, en tout cas auprès des musiciens, c'est déjà ça...

quelques notes de Tomasi avant l'examen...




             My last days at the Lemmensinstituut in Leuven (Belgium) are gone, with it my last final exams, which I succeed... (composition : 73% ; conducting : 75%)

             Here are the different tests I passed to obtain my two Master Certificates (conducting and composition) :

- Writing a "school Fugue" (-> Master composition)

- Set of works composed during the three years of studying, for various ensembles (symphonic, choral, wind band, chamber music, etc.) (-> Master composition)

- Analyse (I've chosen the "Symphonie Funèbre et Triomphale" by Berlioz)
(-> Master conducting)

- Thesis on a free subject (mine was "The Wind Band in France - history" -> soon online...)
(-> Master conducting)

- Orchestration (for wind ensembles such as Wind Band, Brass Band, etc.)
(-Master conducting)

- Talk with jury (various technical questions, etc.) (-> Master conducting)

- Conducting two wind ensembles : a Brass Band and a Wind Band (free choice of works)
(-> Master conducting)
I tell you more about this last test...


             This conducting exam got through one week : the first sight reading with the wind orchestra was examinated, then we passed some days to work for the concerts... Because, in fact, we prepare two concerts (so, public) that the jury will audit.
             Concerning my program, I was convinced that I could have not so much time to work, so, I've chosen (it was in fact hard enough...) :

- Concert with the Brass Band Buizingen (09/19/2006) :

- "Le Corsaire" by Hector Berlioz (I told to the audience how was the friendship between Berlioz and Adolphe Sax, and so, how it is fitting to play a work by the french maestro arranged for a saxhorns ensemble... I did remove some percussions parts stupidly added by the arranger...)

- "Moorside Suite" (II Nocturne) by Gustav Holst (a wonderful piece that could be written only for Brass Band...)

- Concert with the Wind Band of Lemmensinstituut (09/20/2006) :

- "The Butterfly that stamped" by me (a saxophone student, Sofie Gijsbers, played the solo baritone sax part with brio...)
Listen some excerpts :


- "Noces de Cendres" (II Scherzo Fantastique - La Guerre) by Henri Tomasi (orchestrated by Désiré Dondeyne, I had a copy of the manuscript by Philippe Ferro ; a work of genius...)


             I can tell that I took lot of pleasure to conduct those two concerts, and I think it was a success to the audience, but in fact, to the musicians...


 
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24 septembre 2006 7 24 /09 /septembre /2006 15:16
france musique   
    Il faut saluer la nouvelle émission de François Dru "Le kiosque des amateurs", qui, depuis le 9 septembre 2006, est diffusée tous les samedis de 17h à 18h.

    Ce magazine se veut être le fidèle écho de l'activité amateur en France, avec pour partenaire, la Confédération Musicale de France. Espérons grand succès à cette émission auprès des auditeurs de France Musique...

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20 août 2006 7 20 /08 /août /2006 19:55

             On ne peut être original qu'en restant naturel.

Félix Weingartner, Sur la direction d'orchestre



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26 juin 2006 1 26 /06 /juin /2006 14:10


             Dans la collection "Mon Métier" des "éditions du Conquistador" parut le volume écrit par Arthur Honegger, "Je suis compositeur"... Quelques extraits :


             Après un exposé du monde de l'édition musicale, Bernard Gavoty de lui répondre :

                "Si je comprends bien, une jeune compositeur se trouve en face du dilemme suivant : "Faites-vous éditer, et vous serez connu", - "Faites-vous connaître et je vous éditerai"."


             Une remarque assez originale de la part d'Honegger, certainement suite à ses expériences avec la Musique des Gardiens de la Paix de Paris notamment :

                "Puis-je encore formuler quelques voeux pour l'avenir ? Alors, je saluerai avec joie l'introduction des saxophones et saxhorns dans l'orchestre symphonique. Celui-ci est toujours basé sur la formation classique et romantique. [...] En revanche, et je m'en excuse auprès des exécutants, je verrai sans tristesse disparaître un instrument aussi ingrat que le contrebasson [...]"




                "Une journée de travail qui veut être fructueuse doit ne comporter aucune obligation ni possibilité d'interruption. Je suis enfermé dans mon atelier, j'essaye de ne pas entendre la sonnette ou le téléphone... A qui m'observerait sans que je le voie, je donnerais sans doute l'impression d'un homme en vacances : je vais et je viens, je prends un livre sur un rayon, je relis un passage favori, j'ouvre une partition... J'offre certainement l'image du parfait désoeuvré..."


             [ note extraite de "Musique et vie intérieure" de Joseph Samson :
"... Que ce thème, cette idée surgissent dans l'esprit du musicien pendant son sommeil ou sa promenade, cela est-il étonnant ? Il dort. Mais il y a la nature en lui qui travaille en grand secret, au-dessous de la conscience, et qui prend soin de négocier à son insu et à son bénéfice des ressources inespérées... " ]


                "[...] Je me contente de vérifier au piano ce que j'ai écrit et aussi de me remettre en train d'un jour à l'autre : je me réchauffe au clavier, qui joue, en outre, le rôle d'aide-mémoire. Le bruit musical me stimule, jusqu'au moment où - comme on entend soudain l'eau qui se met à bouillir - quelque chose frémit vaguement en moi."




extraits de "Je suis compositeur" par Arthur Honegger (à chercher chez les libraires...)
je signale aussi : "Je suis chef d'orchestre" par Charles Münch
               



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7 juin 2006 3 07 /06 /juin /2006 22:52

             En préparation de mon mémoire pour mon diplôme de Master en direction d'orchestre - mémoire ayant pour titre "l'orchestre d'harmonie en France : histoire(s)" - j'ai rencontré Désiré Dondeyne, au siège de la Musique des Gardiens de la Paix de Paris.

             Né en 1921, ce petit homme aux sourcils broussailleux et fort d'expériences et de rencontres musicales fabuleuses, m'a raconté en quelques heures, et ce fut trop peu (on pourrait l'écouter parler une journée entière!), une série d'anecdotes entourant son histoire et celle de la musique à Paris des années 30 aux années 70...

             Je vais rester bref sur cet article (le plus long sera dit dans mon mémoire...) pour préciser que cet homme a étudié au Conservatoire de Paris la clarinette, l'harmonie, le contrepoint, la fugue, la composition notamment avec Jean et Noël Gallon, Olivier Messiaen, Tony Aubin, Darius Milhaud... Il entra alors à la Musique de l'Armée de l'Air, dans le pupitre des troisièmes clarinettes. Pendant la guerre, il fit la connaissance de Henri Dutilleux engagé comme grosse caisse et cymbales au sein de la Musique de l'Air... L'orchestre étant rapatrié à Toulouse, il entre au conservatoire de la ville rose, après avoir rencontré le compositeur Aymé Kunc, alors directeur, qui l'accepte dans les classes d'écriture ; puis, retour à Paris où il obtient dès lors des premiers Prix de clarinette, harmonie, contrepoint, fugue, composition...

classe de composition de Tony Aubin, en 1953

             Il aura étudié aux côtés notamment de Roger Boutry, Michel Legrand, Jacques Castérède...

             Lorsqu'il arrive à la tête de la Musique des Gardiens de la Paix de Paris, il fait découvrir l'orchestre d'harmonie au Groupe des Six notamment ; ainsi, l'orchestre passe commande à Milhaud, Poulenc... Germaine Tailleferre sera enthousiasmée par cette formation, elle qui pensait qu'un orchestre "militaire" ne pouvait jouer que des marches militaires...! Elle autorisera Désiré Dondeyne à transcrire certaines de ses oeuvres pour les Gardiens de la Paix, tout comme Henri Tomasi, André Jolivet, etc.

             Aujourd'hui, on peut rencontrer Désiré Dondeyne dans les locaux de la Musique des Gardiens de la Paix, étant toujours intimement attaché à ce patrimoine qu'il a forgé...
             Désiré Dondeyne est un grand compositeur et chef, mais malheureusement trop peu - à mon avis - considéré à sa juste valeur par le monde des orchestres à vents...






             During the preparation of my essay (for my Master certificate in orchestra conducting, with the title "The Wind Orchestra in France : history and stories"), I met Désiré Dondeyne, at the Musique-des-Gardiens-de-la-Paix-de-Paris' headquarters (Municipal Police of Paris).
             Born in 1921, this little man with bushy eyebrows, is full of experiences and fabulous musical encounters... He told me, during some hours (and it wasn't enough ; you could listen to him for days!), stories around him and musical life in Paris between the 30's and the 70's...

             I'll just tell that Dondeyne studied at the Conservatory of Paris : clarinet, harmony, contrapoint, fugue, composition, with notably Jean and Noël Gallon, Olivier Messiaen, Tony Aubin, Darius Milhaud... He entered the Musique de l'Armée de l'Air (Air Force) as 3rd clarinet, and during the war, met Henri Dutilleux who was engaged as bass drum and cymbals player ; after the repatriation of the wind band in Toulouse, Dondeyne met the director of the Conservatory, Aymé Kunc (composer, Prix de Rome), who accepted him in the composition course. Then, go back to Paris where he had all his first price...

             When he arrived at the head of the Musique des Gardiens de la Paix de Paris, he show to the Groupe des Six (Auric, Milhaud, Honegger, Tailleferre, Durey, Poulenc) especially what is really a wind orchestra... So, there were commissions ; Tailleferre was so enthousiastic about the wind orchestra... She gave Dondeyne permission to transcribe some of her symphonic pieces, as Henri Tomasi, André Jolivet, etc.

             You can meet sometimes Désiré Dondeyne at the "Gardiens de la Paix" headquarters, because of his close affection to the heritage he hand down.
             He is a great composer and conductor, but regrettably not - I think - considered for his real talent by the wind bands milieu...




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Published by maxime aulio - dans rencontres
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3 juin 2006 6 03 /06 /juin /2006 23:15

             Maxime Aulio est "[...] en train de se forger une jolie place dans le milieu de la musique d'harmonie à laquelle il se consacre. Une de ses compositions a été enregistrée au Japon, il vend des partitions en Europe et une première, récemment, aux Etats-Unis. Sans compter que de grands solistes n'ont pas hésité à jouer ses pièces pour trombone, cor, ou quatuor de tubas...
             Laurent Lefèvre est de ceux-là. Hier, sa première prestation avec un orchestre d'harmonie l'a manifestement enthousiasmé. "Quand on m'a envoyé la partition, j'ai tout de suite dit oui. La pièce correspond parfaitement à l'instrument." [...]"


(Ouest-France - 22 mai 2006)





 
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Published by maxime aulio - dans presse
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3 juin 2006 6 03 /06 /juin /2006 22:44

             Article faisant suite à celui-ci...
   
            Résumant l'esprit du Conservatoire [Supérieur de Paris] rénové, le jeune compositeur Jean-François Zygel [actuellement professeur d'analyse dans ce même établissement] raconte : "J'ai le souvenir d'études effectuées dans une ambiance de guerre de tranchées tout à fait singulière. Il y avait ce qui était permis par la modernité, et ce qui était défendu. Je me rappelle qu'un jour, lors d'un concert consacré aux oeuvres des étudiants en classe de composition où l'une de mes pièces était jouée, l'un des professeurs de composition était venu me voir à l'issue du concert pour me dire, furieux : "Vous avez utilisé des octaves : je n'aime pas cet intervalle. Au revoir, monsieur !" ".
            Pour Serge Nigg : "Beaucoup d'étudiants, possesseurs de bases solides, et pour cette raison mal vus de certains jurys, ne tenteront même pas de passer le concours d'admission ; ils en connaissent par avance les résultats : les jurys risquent de se révéler davantage intéressés par les "bons sauvages", un peu excentriques, amateurs aux connaissances embryonnaires ou nulles, plutôt que par des musiciens avertis, mais que l'étude préalable aura prétendument "abîmés" ou "déformés"."
            Dans ce contexte, le Conservatoire risque d'agir, auprès des apprentis compositeurs, comme une école de désapprentissage. Certains jeunes gens talentueux croient devoir dès le concours d'entrée, et jusqu'à la fin de leur enseignement, s'interdire toute composition étrangère au dogme. Des cohortes de néo-avant-gardistes naïfs arrivent chaque année de toute l'Europe dans les classes, puis sur le marché, persuadés que Paris demeure le coeur de la créatio musicale, quand cette ville n'est plus que la Mecque de la subvention. Ces disciples de disciples ne recopient plus les compositeurs modernes du début du siècle (Webern, Varèse...), ni même les modernes d'après-guerre (Boulez, Stockhausen...), mais leurs professeurs obscurs. Formés au nouvel ordre musical, ils caricaturent les tics du langage atonal. Les plus conformes aux archétypes, sélectionnés par d'autres commissions de spécialistes, terminent leurs études à la Villa Médicis, à Rome, où ils retrouvent les jeunes talents du néo-nouveau roman, et de la peinture conceptuelle, donnant de l'art officiel français la triste image d'une coterie académique, qui ne présente pas même les exigences techniques du pompiérisme d'autrefois.

             Quelques affranchis manifestent, depuis quelques années, une aspiration au renouveau de la vie artistique française. [...] Qu'ils se situent dans la lignée de Messiaen et Dutilleux (en premier lieu Jean-Louis Florentz... Philippe Hersant...) ; qu'ils prolongent et réinventent les préoccupations expressives d'un Britten ou d'un Shostakovich (tel Nicolas Bacri, né en 1961) ; qu'ils se situent dans une voie plus proche de la jeune musique tonale américaine (Jean-François Zygel, Guillaume Connesson), qu'ils ravivent l'héritage modal et rythmique d'un Stravinsky, d'un Jolivet et de la tradition française (Thierry Escaich, Anthony Girard) ; qu'ils soient revenus aux limites du pays fertile, après un long parcours atonal (Jansen, Gagneux, Condé, Decoust, Koering, Manoury, Dusapin...) ; qu'ils aient suivi depuis trente ans un itinéraire personnel qui leur valut souvent l'exclusion (Antoine Duhamel, Marius Constant, Jacques Castérède, Olivier Bernard, Serge Nigg, Jean-Michel Damase, Aubert Lemeland...), leurs élans conjugués laissent espérer un renouveau, dont la seule caractéristique commune est, pour l'heure, ce sens tonal qui relie l'oreille à la pensée, loin des concepts du progressisme historique, comme des usages anciens de la tonalité classique et romantique.



Benoît Duteurtre, Requiem pour une avant-garde





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