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Ecoutez! Listen!

Un véritable coup de foudre pour ta musique. Subtile, puissante, originale et belle. Bravo sincère. Marc Steckar


















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Les Voyages De Gulliver -...
 
Whispering Wind Full Scor...
1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 23:25

          [...] "Maxime Aulio fait non seulement preuve d'une fertile imagination musicale, mais également d'un grand talent d'orchestrateur [...]"

(Le journal de la Confédération Musicale de France, n°518 - juin 2005)

   Retrouvez l'article dans son intégralité




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1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 23:03

          [...] "La grande découverte de la soirée fut la création de Maxime Aulio. Ce jeune compositeur de 23 ans n'en est pas à son coup d'essai puisque "Montségur, la Tragédie Cathare" est la huitième oeuvre qu'il crée. Plongé dans l'univers de la musique dès l'âge de 6 ans, il écrit sa première création à l'age de 17 ans et suit depuis des études de compositeur et de chef d'orchestre à Leuven (Belgique). Joueur de cor, Maxime Aulio était présent à Conques ce vendredi et fut ovationné par le public hélas trop peu nombreux [...]"

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1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 22:53

          "L'Orchestre des Gardiens de la Paix a fait régner l'harmonie, avec panache [...]

          [...] mais le meilleur est venu en deuxième partie, avec "Les voyages de Gulliver" écrit pour l'ensemble par Maxime Aulio, un compositeur de 22 ans, à faire connaître d'urgence. Une orchestration à la Ravel, un dynamisme digne de l'orchestre national de jazz dans Gershwin, une richesse d'imagination exceptionnelle. Du grand art, servi par des musiciens très concernés."

(La République du Centre - 2003)


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1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 22:46

          "Existe-t-il des genres mineurs ? Sans doute pas, dès lors que la qualité est au rendez-vous. Et ceux qui du haut de leur suffisance assimilent la musique d'harmonie à une sous catégorie seraient sans doute amenés à réviser leur a priori à l'écoute de l'Ensemble National à vent de l'Isère.

          [...] Deux compositeurs au programme : Maxime Aulio, tout jeune organiste et corniste converti à la composition et Johan de Meij, une référence internationale [...]

          Eric Villevière, chef attitré de l'ensemble, dirigeait la première partie du concert avec une suite d'orchestre "Les voyages de Gulliver". Cette pièce en quatre parties généreuse dans son expression avec des accents contrastés maniant la syncope avec efficacité suggère chez l'auditeur, grâce à la direction fluide et précise du chef, les états d'âme et les péripéties du héros de Swift. "Il Signore Fagotto" dont Rossini a tiré un opéra plein de drôlerie, Maxime Aulio l'a converti en une pièce concertante pour basson solo et orchestre. Qui mieux que Louis-Hervé Matton, basson solo de l'Orchestre National de Lyon, pouvait rendre l'intention rythmique et l'humour nécessaire de cette partition déjouant les difficultés techniques. Parfaitement intégré à un orchestre attentif et maîtrisé, sans chercher à briller superficiellement, le soliste éclaire la texture de l'oeuvre avec des inflexions subtiles et une grande pureté de son. Malgré la présence d'un cinquantaine d'interprètes aux côtés d'un instrument soliste dont la puissance du volume n'est pas la caractéristique première, l'équilibre est respecté ainsi que l'effet concertant de la pièce."

(Dauphiné Libéré - janvier 2003)





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1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 22:31

        

        [...] "Maxime Aulio, 22 ans, a donné un aperçu de son talent. Ce Rimbaud de la musique n'est qu'à l'aube de son travail et offre déjà une vraie générosité symphonique."


(Dépêche du Midi - novembre 2002)




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25 décembre 2005 7 25 /12 /décembre /2005 00:51

             Aujourd'hui, j'ai décidé de m'inscrire à ce grand concours de composition... Le Tokyo Kosei Wind Orchestra comptant parmi les plus prestigieux orchestres à vents, il me semble que je ne dois pas manquer cette occasion...

             En quoi consiste un concours de composition et comment cela se déroule :

    Les nombreux concours de composition, oganisés par des orchestres, des ensembles, des associations, sont l'opportunité pour les compositeurs de se faire connaître essentiellement, mais c'est également une chance d'obtenir un prix (qui peut être une somme d'argent plus ou moins importante, un contrat d'édition, etc.)...
    Généralement, le compositeur doit écrire une oeuvre spécialement pour le concours ; il existe aussi des comités de lecture donc des "appels" de partitions comme ici.
    Comme pour une commande d'un orchestre, de nombreuses clauses sont définies par l'organisateur du concours : la durée, l'instrumentation, la difficulté, le sujet de l'oeuvre, etc.
    Enfin, les finalistes (comme pour n'importe quel concours, le jury, constitué de compositeurs, chefs d'orchestre, etc., peut descerner 3 prix, ainsi que des prix spéciaux...) sont invités pour la création publique de leurs oeuvres, la remise des prix,...


Ma pièce a été éliminée du concours après le 1er tour...  




             I've just decided, today, to enroll the First Tokyo Kosei Wind Orchestra Composition Competition... This orchestra ranks among the most prestigious wind orchestras in the world.
             So, I think it's a great opportunity for composers...


My work has been eliminated after the 1st selection...




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24 décembre 2005 6 24 /12 /décembre /2005 15:08

"Rêves et déambulations d'après Fernando Pessoa"

    Je souhaite vous parler de ce disque emprunt d'une grande poésie... Musique composée par Jean-Marie Machado, ce pianiste d'origine portugaise, considéré comme l'un des jazzmen les plus inventifs de sa génération, conciliant le jazz et la musique "contemporaine" (il étudia l'écriture, le contrepoint, la fugue...).


Leve, leve, muito leve,
Um vento muito leve passa.

Léger, léger, très léger,
Un vent léger vient à passer.


    Machado rend donc un hommage à Fernando Pessoa (1888-1935), ce grand poète portugais, qui comptera parmi les plus importants écrivains de ce siècle.

    Une grande magie se dégage de cette musique qui nous mène à travers la ville de Lisbonne...

    Parmi les interprètes :

Jean-Marie Machado            Piano
Riccardo Del Fra                  Contrebasse
Andy Sheppard                   Saxophones soprano et ténor

Choeur : Solistes de Lyon-Bernard Tétu

L'Orchestre secret :         Benat Achiary             Chant
                                    Jean-Yves Penafiel     Chant
                                    Pascal Contet             Accordéon
                                    Christian Hamouy       Percussions
                                    Jacques Mahieux        Batterie
                                    François Merville         Batterie

Octet à vents de l'Ensemble Instrumental de l'Ariège

Eric Villevière                        Direction

    Un spectacle avait été créé au départ, avec la musique de Machado ; "La Main des Saisons", que j'ai au la chance de voir (à Tournefeuille, près de Toulouse), a été donné ainsi, lors d'une tournée des musiciens, en France et au Portugal...

    Je vous laisse découvrir alors ce disque imprégné d'un grande émotion que nous fait partager Machado avec sa musique colorée, orchestrée, extraordinaire...



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22 décembre 2005 4 22 /12 /décembre /2005 14:19

                Juste un petit article sur les deux très beaux concerts donnés par l'Orchestre d'Harmonie d'Eybens (près de Grenoble), dans leur nouvel auditorium "L'Odyssée", les 16 et 17 décembre 2005.


                L'Orchestre a notamment joué de ma composition : "Les murmures du vent" et "Montségur, la Tragédie Cathare" avec au trombone solo Luc Delforge ; ce jeune élève de Michel Becquet dans sa classe du Conservatoire Supérieur de Lyon, a superbement interprété la pièce, mais il faut ajouter que l'orchestre a été également très inspiré...


                Je garde donc de très bons souvenirs passés en compagnie de ces musiciens...

                Pour information, cet orchestre fera la création de "Odysseia" le 21 avril 2006 à l'auditorium l'Odyssée à Eybens...

Voici un extrait du concert, avec l'interprétation de "Les murmures du vent" :




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15 décembre 2005 4 15 /12 /décembre /2005 16:17

                Je tiens à vous présenter les compositeurs d'aujourd'hui dont j'apprécie particulièrement les musiques.

                Le premier, Aaron Jay Kernis, est américain.



                Un jeune chef d'orchestre avec qui j'ai travaillé sur une de mes compositions, Ludovic Perez (actuellement chef assistant à l'Orchestre National de France, si je ne me trompe pas...), m'avait donné un score (partition d'orchestre) de ce compositeur né en 1960. Cette partition, "Invisible Mosaïc III", est d'une richesse et d'une complexité d'orchestration extraordinaire ; complexité qui, à mon avis, est ressentie par Kernis, et non étudiée...
                J'ai alors cherché un enregistrement de cette oeuvre, que voici :




             Sur ce disque, également sa "Second Symphony" (inspirée par la "guerre du Golfe"), ainsi que "Musica Celestis" ; 2 oeuvres qui m'ont encore plus surpris...
             Ce compositeur est génial, on peut ressentir qu'il a entendu ou imaginé ce qu'il a écrit de sorte qu'on est emporté par sa musique dès les premières notes... Je ne sais pas comment expliquer... Le 2ème mouvement de "Second Symphony" est tout simplement magnifique ; on est installé dans un milieu plutôt tonal/modal, donc très accessible à une oreille novice, mais Kernis va chercher loin dans cette tonalité/modalité... On peut également deviner ses maîtres : Debussy, Wagner, etc.
             La "Second Symphony" se termine ainsi : 4 tam-tams faisant un long et énorme crescendo couvrant l'orchestre qui lui, disparait alors,... jusqu'à une nuance ffffff (j'ai le score sous les yeux...) indiquée "hold at maximum volume" (tenir au volume maximum, pendant environ 5 secondes) !! C'est d'une extrême puissance, je vous jure qu'il est difficile d'écouter cela, votre oreille ne supporte pas cette sorte de saturation...
    Une petite précision pour les non-musiciens : un tam-tam est ce que l'on appelle souvent à tort, un gong ; un tam-tam produit un son indéterminé (pas de hauteur de son définie ou de note...) alors qu'un gong, plutôt originaire de Chine, est accordé (on peut trouver un gong en mi, en sol, etc.) ; Mais il existe encore différents types de gongs, je ne vais pas décrire tout cela maintenant (de plus, je suis sûr de ne pas en connaître la moitié, le monde des instruments à percussions est plus vaste qu'on l'imagine...).

             Si vous souhaitez découvrir de nouveaux compositeurs d'aujourd'hui, je vous recommande Aaron Jay Kernis... Parmi ses autres oeuvres, dont vous trouverez les disques, "Colored Field" (concerto pour cor anglais ; également réalisé en version pour violoncelle), "Still Movement with Hymn", etc.



             I would like to introduce you some "today" composers I like very much the music.

             The first one, Aaron Jay Kernis, is american.
      
             A young conductor I worked with (who is now assistant conductor at the Orchestre National de France), gave me a score of this composer, born in 1960. This score, "Invisible Mosaïc III" is exceptional, by its richness and complexity of orchestration ; complexity wich is, I think, felt by Kernis, not plumbed.

             "Invisible Mosaïc III" is on the disc you can see on top... I was very glad to find this disc, which is now out of stock I think.
             I discovered "Second Symphony" (which describe the Persian Gulf War) and "Musica Celestis", which are as more beautiful and surprising as "Invisible Mosaïc III". His music tells you from the opening bars...
             The "Second Symphony" ends like this : 4 tam-tams playing ffffff (I'm watching the score...), indicated "hold at maximum volume" (during 5 seconds) !! It's extremely violent, I can
tell it's hard to listen to that, your ears can't put up with that sort of saturation...
             A presicion for the non-musicians : a tam-tam is what people call falsely a gong ; a tam-tam generate an indefined sound, contrary to a gong which is tuned (you can find a gong in E, a gong in G, etc.) ; Many kinds of gongs also exist, but I can't tell about now (And, I'm sure I don't know half of all ; percussion world is the most vast...).

             If you want to discover new composers of today, I recommand Aaron Jay Kernis... You can find on his repertoire, "Colored Field" (English Horn Concerto ; available also for Cello), "Still Movement with Hymn", etc.



            
 
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Published by maxime aulio - dans compositeurs
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14 décembre 2005 3 14 /12 /décembre /2005 17:13

                Le deuxième compositeur que je souhaite vous présenter (au travers d'un disque encore une fois) est français : Thierry Escaich.



                Né en 1965, organiste, il est également professeur de fugues et formes au Conservatoire Supérieur de Paris. Vous l'avez certainement reconnu, il avait obtenu en 2003, une Victoire de la Musique...

                Sa musique est, comme celle d'Aaron Jay Kernis, ressentie... Enfin, encore une fois, c'est ce que je pense... Egalement profondément reconnaissante de ses prédécesseurs, donc emprunte de tonalité/modalité, qui n'est qu'un moyen de servir la musique entendue/ressentie... Je ne sais décidemment pas expliquer tout cela clairement...

                Voici un disque que je vous recommande, si vous voulez découvrir sa musique :



                Son "Concerto pour Orgue" est superbe... Influences de Stravinsky notamment que j'aime beaucoup... Une puissance se dégage de cette oeuvre, de part le rythme, la mécanique parfois.
                La mécanique est une chose importante dans la musique d'aujourd'hui : son paroxysme se trouve chez les minimalistes bien sûr, mais on peut trouver d'autres exemples de cette notion chez de nombreux compositeurs... (vous pourrez trouver des "mécaniques" dans ma musique également...)

                Escaich est également un grand improvisateur ; étant amateur de cinéma, il est régulièrement invité à improviser à l'orgue pendant la projection de films muets...

                Il est facile d'entendre si un compositeur est pianiste ou organiste de formation ; On peut entendre l'orgue chez Escaich : des fugues, des chorals de cuivres,... Il en est de même chez Bruckner, Fauré, etc. Contrairement à des compositeurs pianistes, comme Liszt, Rachmaninov,....

                Cette considération se retrouve clairement et déjà dans le titre de sa Première Symphonie : "Kyrie d'une messe imaginaire"... Une oeuvre également géniale... Vous le savez peut-être, j'aime l'orchestration, c'est ce que je trouve de plus passionnant dans la composition ; Alors, forcément, j'aime les compositeurs qui savent orchestrer. Escaich en fait partie.

                Je suis actuellement en contact avec Thierry Escaich, car je souhaite travailler de temps en temps avec lui ; il semble d'accord...


                The second composer I want to introduce is french : Thierry Escaich.

                Born in 1965, organist, he is actually teacher of fugues and forms in the Conservatoire Supérieur de Paris.

                His music is, as for Aaron Jay Kernis, felt... I think... He uses also tonal/modal tools to serve his music...

                In the disc on top, his "Concerto pour orgue" (Organ Concerto) ; you can feel Stravinsky influences... It's wonderful and strong, by the rhythm, the mechanics... Mechanics is an important notion in the "today" music : its paroxysm is at minimalists' , but you can find other aspects of mechanics in others... (you can hear mechanics in my music also...)

                Escaich is also great in improvisation ; as a film-goer, he is invited to improvise at organ during some silent films projection.

                It's easy to check if a composer is organist or pianist ; you can hear the organ in Escaich's music. As in Bruckner, Fauré,... Contrary to pianists as Liszt or Rachmaninov...

                This consideration is evident in the title of his First Symphony : "Kyrie d'une messe imaginaire" (Kyrie of an imaginary mass, if I can translate it...) ; A work of genius too.

                You probably know that I like the orchestration ; it's what I prefer in composition act... So, inevitably, I like composers who orchestrate well. Escaich is one of them.

                I'm actually in contact with him, because I want to work with him sometimes ; he seems to be ok with that...




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