Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Ecoutez! Listen!

Un véritable coup de foudre pour ta musique. Subtile, puissante, originale et belle. Bravo sincère. Marc Steckar


















sacem dehaske gotkovsky caillet
eia pp milhiet miraphone
bec cdmc wasbe charles
thilloy out musimem bra
cmf berlioz anches cnes
petitgirard orchestre farfelu imslp
brass mezetulle alvado flexeditions
clefdesetoiles djacbaweur chantsetheres petitpage
mpadt ecoutezvoir brassband fabrice
klari eic dru ctmp


Agenda

France Musique


undefined
  undefined

Recherche

Texte Libre

download ringtones download wallpapers view my guestmap site updates Forum The World of Wind Orchestras
iLike Maxime Aulio

 
Les Voyages De Gulliver -...
 
Whispering Wind Full Scor...
18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 09:31

     Après quelques longs mois d'attente, l'Orchestre d'Harmonie de la Région Centre publie enfin son intégrale de l'oeuvre pour ensembles à vent de Florent Schmitt ; ça tombe à pique, puisque cela fait 50 ans que le compositeur a maintenant disparu.

     Au programme : Dionysiaques, Selamlik, Marche du 163e Régiment d'Infanterie (eh oui, certains grands compositeurs se sont attaqués à la musique militaire...), Hymne Funèbre (pour orchestre, choeur et ténor), Lied et Scherzo (pour double quintette à vents dont cor principal), Fanfare du camp de Pompée (extrait de l'opéra Cléopâtre).

     Que de belles pages à découvrir, puisque pour certaines de ces oeuvres, c'est un premier enregistrement mondial...
Repost 0
Published by Maxime - dans compositeurs
commenter cet article
16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 23:40
scott-bradley.jpg   
   
    V
ous connaissez certainement sa musique, mais pas forcément son nom... Scott Bradley (1891-1977) a été l'un des plus fameux compositeurs de musiques de films d'animation produits par la Metro-Goldwyn-Meyer (MGM ; le célèbre lion rugissant...), dont 'Tom and Jerry' ou encore 'Droopy', le fameux personnage créé par Tex Avery...

    Sa musique était très savante, Bradley était un fin orchestrateur ; ce dernier talent étant au service de l'image, les divers effets instrumentaux soulignant les gestes, actions et pensées des personnages animés...
    Ce talent a été bien sûr révélé grâce à un apprentissage musical de haut niveau, puisqu'il étudia le hautbois et travailla la composition avec, excusez du peu, Arnold Schönberg, probablement à l'Université de Californie, Los Angeles.

    Il composa plus de 300 bandes originales ; les premières empruntaient de nombreux matériels thématiques connus du répertoire classique (savant) ou traditionnel, puis, à la demande du célèbre producteur Fred Quimby, Bradley inventa ses propres formules, son propre style ; celui qui influence encore aujourd'hui de nombreux compositeurs de l'image... La MGM ne lésinait pas sur les moyens, car pour chaque film, on engageait quelque 35 ou 40 musiciens pour enregistrer sous la direction de Bradley.

    Par ailleurs, il faut savoir que Bradley a probablement créé (on nomme deux autres compositeurs à l'origine de cette idée : Max Steiner et Carl Stalling, compositeur pour Disney Studios et Warner Bros.) la technique du "click-track", qui permet de mieux synchroniser la musique sur l'image à l'aide d'une sorte de métronome.

    Le mieux est encore de vous montrer quelques exemples :


1946 : Northwest Hounded Police (Tex Avery)



Ci-dessous, "The Cat Concerto" (1946) dirigé par Hanna & Barbera, qui obtint un Academy Award ; Bradley a choisi pour ce cartoon la Rhapsodie Hongroise n°2 de Liszt, avec quelques modifications de la partition originale pour suivre les péripéties de Tom et Jerry... Il faut noter la précision des réalisateurs sur la partie de piano, puisque par exemple au début, Tom joue les notes réelles de la partition (en Do dièse mineur) ! (Ce qui est plutôt rare finalement au cinéma, même aujourd'hui...)





    You may know his music, but his name... Scott Bradley (1891-1977) was most famous for scoring the Metro-Goldwyn-Mayer (MGM ; the roaring lion...) theatrical cartoons, including those starring 'Tom and Jerry', or 'Droopy', the renowned character created by Tex Avery...

    His music was skilful, Bradley was a fine orchestrator ; this last talent being at picture's service, the various instrumental effects emphasizing the gestures, acts or thoughts of the animated characters...
    This talent was revealed obviously by high level studies with oboe, and composition with Arnold Schoenberg, probably at University of California, Los Angeles.
    He has composed more than 300 film scores ; his early style was to incorporate popular and traditional melodies, however, a discussion with the producer Fred Quimby encouraged him to develop his own style, so Bradley completed set of musical metaphors for all emotions and actions. This style is affecting still now many animated films composers.
    The MGM didn't skimp on music budget : for each film, about 35 to 40 musicians were engaged to record the music under Bradley's direction.
   
    Bradley has maybe created (two other composers are named for this idea : Max Steiner and Carl Stalling, composer for Disney Studios and Warner Bros.) the 'click-track' technique which helps the synchronisation of music and picture, with a sort of metronome...

    You can see examples above ; the second one showing 'The Cat Concerto', Academy Award 1946, directed by Hanna & Barbera where Bradley has chosen the 'Hungarian Rhapsody n°2' by Liszt ; he had to do modifications of the original score, because of Tom and Jerry's ups and downs... You should see the precision of the directors on the piano part : for example, at the beginning, Tom is playing the real notes of the score which is in C sharp minor (this is very rare in movies, even today...).



Repost 0
Published by Maxime - dans compositeurs
commenter cet article
3 avril 2007 2 03 /04 /avril /2007 00:00


                Né en 1925 à Berlin, Gerard Hoffnung arrive comme réfugié à Londres en 1939. Génial touche-à-tout à la manière de Boris Vian, Hoffnung a réalisé durant sa courte existence (il est mort à l'âge de 34 ans) de quoi remplir plusieurs vies. Artiste, professeur, réalisateur de dessins animés, caricaturiste, tubiste, producteur d'émissions radiophoniques et conférencier recherché étaient quelques-unes des facettes de ce créateur multiple.


En 1956, Hoffnung conçoit au Royal Festival Hall de Londres un concert symphonique de pièces de musique nageant entre humour et caricature hilare. Des commandes ont été passées parmi des compositeurs britanniques réputés (Malcolm Arnold, Francis Chagrin, Joseph Horowitz, Gordon Jacob, Franz Reizenstein, Humphrey Searle, Matyas Seiber et Donald Swann) qui ont pu exercer sans frein leur causticité. Face à un immense succès, le Festival Hoffnung connaîtra deux éditions supplémentaires en 1958 et en 1961. Depuis, ces pièces ont parcouru les salles de concerts du monde entier déclenchant à chaque fois l'hilarité et l'enthousiasme du public. Un des classiques de Hoffnung écrit pour cette occasion est le Concerto brillant et ridicule Popolare, « Concerto de piano pour finir tous les concertos de piano », composé par Franz Reizenstein. L'orchestre joue les premières mesures du Concerto n°1 pour piano de Tchaïkovski, tandis que le pianiste répond avec détermination en jouant  le Concerto pour piano de Grieg ! Ecouté cette lutte entre le pianiste et l'orchestre pour avoir le dernier mot, ou plutôt le dernier accord…

Savourez les charges contre le sérialisme ambiant des années 50 avec Punkt Contrapunkt et Le Barbier de Darmstadt de Searle. Découvrez comment Verdi ou Stravinsky auraient composé des annonces publicitaires s'ils avaient cédé à quelques sirènes mercantiles.

Donald Swann, un autre complice d'Hoffnung, savait que Haydn avait écrit l'accord fortissimo dans le mouvement lent de la Symphonie  "La Surprise" pour réveiller le public qui somnolait durant le concert après avoir mangé avec excès à l'un des banquets gargantuesques de la cour d'Esterhazy. Mais Donald Swann n'ignorait pas également qu'après avoir été réveillée, l'assistance était retombée dans son sommeil digestif. C'est pour cette raison qu'il a inséré une série de surprises supplémentaires dans la partition, de façon à garantir aux musiciens un auditoire éveillé.

Moi-même corniste, je n’aurais pas imaginé une seconde entendre un jour Dennis Brain (parmi les plus grands cornistes de notre histoire) jouer du tuyau d’arrosage… ! ici dans le 3ème mouvement du concerto de Leopold Mozart ; Brain maîtrise tellement l’instrument, qu’on a peine à imaginer un tel concert.

                Autre amusement, une création de Gordon Jacob, Variations on "Annie-Laurie", pour 2 piccolos, 2 contrebassons, 2 clarinettes contrebasses, un heckelphone (hautbois baryton), et une série de serpents (instrument disparu au XIXème siècle, considéré comme l'ancêtre de notre tuba moderne, réintégré depuis dans les conservatoires et les ensembles restaurant et interprétant les musiques anciennes)... Je vous laisse imaginer le son d'une telle orchestration ; pièce qui par ailleurs est très réussie, Gordon Jacob étant un éminent compositeur anglais du XXème siècle.

Le point culminant de ces concerts est l'opéra, aussi écrit par Reizenstein, avec un livret de William Mann : Let's fake an opera ou The Tales of Hoffnung (que l'on pourrait traduire par Truquons un opéra ou Les Contes d'Hoffnung). L'oeuvre incorpore une douzaine de chanteurs spectaculaires  dans une juxtaposition joyeuse, incongrue et ridicule d'opéras familiers.

Dennis Brain jouant du tuyau d'arrosage dans Leopold Mozart...



 



Gerard Hoffnung (1925 - 1959) was unique;  he was neither a full-time musician, nor a comedian, but a unique artist, one who had a superb sense of humour, plus a very effective mixture of the ridiculous, a deep love of music, and a wicked way of thumbing his nose at anything that was ‘erudite’ or ‘superior’. In addition he was a by no means bad player of the tuba, and of a few other instruments.

He organised a few concerts (Music Festivals), the main ones being held at the Festival Hall (London) in 1956 and 1958, and the third being held in 1961, two years after he died.

The first of the three concerts has two or three masterstrokes. Reizenstein’s Concerto popolare will get you giggling like a loon. We have the Tchaikovsky first piano concerto on the orchestra, with the pianist wrestling with the Grieg. Not only are the themes intertwined but imaginative additional touches abound. After the surprise has receded, we move on to Rachmaninov 2nd, Gershwin Rhapsody in Blue, Addinsell’s Warsaw Concerto, Pop Goes the Weasel and Roll Out the Barrel, played in various styles, and back to the best idea again, the Tchaikovsky against the Grieg, except now piano and orchestra are transposed, (but only for a little while) as all the other themes fall over themselves, much to the extreme enjoyment of the audience – obligato organ and tuba here as well!

                There follows the famous version of the adagio from Haydn’s Surprise Symphony, with a number of surprises which even Haydn couldn’t have thought of. Certainly the audience sounds as though it needed first aiders on hand to help!

                We also have a pastiche on a TV commercial which is extremely entertaining and will be even more appropriate today, given how television advertising has developed since the mid-sixties.

                Also a very-well-written piece by Gordon Jacob, Variations on "Annie-Laurie", orchestrated  for 2 piccolos, 2 double-bassoons, 2 contrabass clarinets, heckelphone (baritone oboe) and a set of serpents (considered as the modern tuba's ancester) ; Try to imagine the sound of such an ensemble...

                As a horn player, I couldn’t imagine Dennis Brain (by best horn players in history) playing Leopold Mozart’s on a length of garden hose; it loses the visual impact with being only audio.



Gordon Jacob et Gerard Hoffnung entourant le serpent contrebasse, qui est accompagné d'un heckelphone, 2 clarinettes contrebasses, 2 contrebassons, 2 piccolos, un hurdy-gurdy, etc. pour "Variations on Annie Laurie" (extraits ici)



Repost 0
Published by Aulio - dans compositeurs
commenter cet article
2 avril 2006 7 02 /04 /avril /2006 18:39

             Voici quelques pages d'oeuvres bien connues, essayez donc de deviner quels en sont les compositeurs, et peut-être même quelles sont ces oeuvres...
(déjà des réponses dans les commentaires... à ne vérifier qu'après réflexion...)


1
indice : une marche funèbre en guise de second mouvement...

2
indice : une des mes symphonies préférées des romantiques allemands...

3
indice : symphonie dite "de Paris"...

4
indice : une symphonie caractéristique de part le solo de "Tenor-horn" ou "Tenor Tuba", joué à l'euphonium de nos jours...

5
indice : impressionnisme, gammes par tons,... solo de flûte célèbre au début de cette oeuvre qui devait être l'ouverture d'un ballet à l'origine...

6
indice : les "pom pom pom pom" sont bien visibles sur cette première page de symphonie...

7
indice : travaillée par tous les joueurs de claviers (clavecin, piano,...)... (attention, la main droite est en clé d'ut première, ce qui peut donner un autre indice...)

8
indice : un ballet qui fit scandale à son époque... par contre, cet extrait est bien curieux, car il semble être une ébauche ; il y manque une ligne de cors bien connue, des percussions, etc.

9
indice : air de Leporello... (il catalogo...)

10
indice : la pastorale... (j'en dis trop !)




Repost 0
Published by maxime aulio - dans compositeurs
commenter cet article
15 décembre 2005 4 15 /12 /décembre /2005 16:17

                Je tiens à vous présenter les compositeurs d'aujourd'hui dont j'apprécie particulièrement les musiques.

                Le premier, Aaron Jay Kernis, est américain.



                Un jeune chef d'orchestre avec qui j'ai travaillé sur une de mes compositions, Ludovic Perez (actuellement chef assistant à l'Orchestre National de France, si je ne me trompe pas...), m'avait donné un score (partition d'orchestre) de ce compositeur né en 1960. Cette partition, "Invisible Mosaïc III", est d'une richesse et d'une complexité d'orchestration extraordinaire ; complexité qui, à mon avis, est ressentie par Kernis, et non étudiée...
                J'ai alors cherché un enregistrement de cette oeuvre, que voici :




             Sur ce disque, également sa "Second Symphony" (inspirée par la "guerre du Golfe"), ainsi que "Musica Celestis" ; 2 oeuvres qui m'ont encore plus surpris...
             Ce compositeur est génial, on peut ressentir qu'il a entendu ou imaginé ce qu'il a écrit de sorte qu'on est emporté par sa musique dès les premières notes... Je ne sais pas comment expliquer... Le 2ème mouvement de "Second Symphony" est tout simplement magnifique ; on est installé dans un milieu plutôt tonal/modal, donc très accessible à une oreille novice, mais Kernis va chercher loin dans cette tonalité/modalité... On peut également deviner ses maîtres : Debussy, Wagner, etc.
             La "Second Symphony" se termine ainsi : 4 tam-tams faisant un long et énorme crescendo couvrant l'orchestre qui lui, disparait alors,... jusqu'à une nuance ffffff (j'ai le score sous les yeux...) indiquée "hold at maximum volume" (tenir au volume maximum, pendant environ 5 secondes) !! C'est d'une extrême puissance, je vous jure qu'il est difficile d'écouter cela, votre oreille ne supporte pas cette sorte de saturation...
    Une petite précision pour les non-musiciens : un tam-tam est ce que l'on appelle souvent à tort, un gong ; un tam-tam produit un son indéterminé (pas de hauteur de son définie ou de note...) alors qu'un gong, plutôt originaire de Chine, est accordé (on peut trouver un gong en mi, en sol, etc.) ; Mais il existe encore différents types de gongs, je ne vais pas décrire tout cela maintenant (de plus, je suis sûr de ne pas en connaître la moitié, le monde des instruments à percussions est plus vaste qu'on l'imagine...).

             Si vous souhaitez découvrir de nouveaux compositeurs d'aujourd'hui, je vous recommande Aaron Jay Kernis... Parmi ses autres oeuvres, dont vous trouverez les disques, "Colored Field" (concerto pour cor anglais ; également réalisé en version pour violoncelle), "Still Movement with Hymn", etc.



             I would like to introduce you some "today" composers I like very much the music.

             The first one, Aaron Jay Kernis, is american.
      
             A young conductor I worked with (who is now assistant conductor at the Orchestre National de France), gave me a score of this composer, born in 1960. This score, "Invisible Mosaïc III" is exceptional, by its richness and complexity of orchestration ; complexity wich is, I think, felt by Kernis, not plumbed.

             "Invisible Mosaïc III" is on the disc you can see on top... I was very glad to find this disc, which is now out of stock I think.
             I discovered "Second Symphony" (which describe the Persian Gulf War) and "Musica Celestis", which are as more beautiful and surprising as "Invisible Mosaïc III". His music tells you from the opening bars...
             The "Second Symphony" ends like this : 4 tam-tams playing ffffff (I'm watching the score...), indicated "hold at maximum volume" (during 5 seconds) !! It's extremely violent, I can
tell it's hard to listen to that, your ears can't put up with that sort of saturation...
             A presicion for the non-musicians : a tam-tam is what people call falsely a gong ; a tam-tam generate an indefined sound, contrary to a gong which is tuned (you can find a gong in E, a gong in G, etc.) ; Many kinds of gongs also exist, but I can't tell about now (And, I'm sure I don't know half of all ; percussion world is the most vast...).

             If you want to discover new composers of today, I recommand Aaron Jay Kernis... You can find on his repertoire, "Colored Field" (English Horn Concerto ; available also for Cello), "Still Movement with Hymn", etc.



            
 
Repost 0
Published by maxime aulio - dans compositeurs
commenter cet article
14 décembre 2005 3 14 /12 /décembre /2005 17:13

                Le deuxième compositeur que je souhaite vous présenter (au travers d'un disque encore une fois) est français : Thierry Escaich.



                Né en 1965, organiste, il est également professeur de fugues et formes au Conservatoire Supérieur de Paris. Vous l'avez certainement reconnu, il avait obtenu en 2003, une Victoire de la Musique...

                Sa musique est, comme celle d'Aaron Jay Kernis, ressentie... Enfin, encore une fois, c'est ce que je pense... Egalement profondément reconnaissante de ses prédécesseurs, donc emprunte de tonalité/modalité, qui n'est qu'un moyen de servir la musique entendue/ressentie... Je ne sais décidemment pas expliquer tout cela clairement...

                Voici un disque que je vous recommande, si vous voulez découvrir sa musique :



                Son "Concerto pour Orgue" est superbe... Influences de Stravinsky notamment que j'aime beaucoup... Une puissance se dégage de cette oeuvre, de part le rythme, la mécanique parfois.
                La mécanique est une chose importante dans la musique d'aujourd'hui : son paroxysme se trouve chez les minimalistes bien sûr, mais on peut trouver d'autres exemples de cette notion chez de nombreux compositeurs... (vous pourrez trouver des "mécaniques" dans ma musique également...)

                Escaich est également un grand improvisateur ; étant amateur de cinéma, il est régulièrement invité à improviser à l'orgue pendant la projection de films muets...

                Il est facile d'entendre si un compositeur est pianiste ou organiste de formation ; On peut entendre l'orgue chez Escaich : des fugues, des chorals de cuivres,... Il en est de même chez Bruckner, Fauré, etc. Contrairement à des compositeurs pianistes, comme Liszt, Rachmaninov,....

                Cette considération se retrouve clairement et déjà dans le titre de sa Première Symphonie : "Kyrie d'une messe imaginaire"... Une oeuvre également géniale... Vous le savez peut-être, j'aime l'orchestration, c'est ce que je trouve de plus passionnant dans la composition ; Alors, forcément, j'aime les compositeurs qui savent orchestrer. Escaich en fait partie.

                Je suis actuellement en contact avec Thierry Escaich, car je souhaite travailler de temps en temps avec lui ; il semble d'accord...


                The second composer I want to introduce is french : Thierry Escaich.

                Born in 1965, organist, he is actually teacher of fugues and forms in the Conservatoire Supérieur de Paris.

                His music is, as for Aaron Jay Kernis, felt... I think... He uses also tonal/modal tools to serve his music...

                In the disc on top, his "Concerto pour orgue" (Organ Concerto) ; you can feel Stravinsky influences... It's wonderful and strong, by the rhythm, the mechanics... Mechanics is an important notion in the "today" music : its paroxysm is at minimalists' , but you can find other aspects of mechanics in others... (you can hear mechanics in my music also...)

                Escaich is also great in improvisation ; as a film-goer, he is invited to improvise at organ during some silent films projection.

                It's easy to check if a composer is organist or pianist ; you can hear the organ in Escaich's music. As in Bruckner, Fauré,... Contrary to pianists as Liszt or Rachmaninov...

                This consideration is evident in the title of his First Symphony : "Kyrie d'une messe imaginaire" (Kyrie of an imaginary mass, if I can translate it...) ; A work of genius too.

                You probably know that I like the orchestration ; it's what I prefer in composition act... So, inevitably, I like composers who orchestrate well. Escaich is one of them.

                I'm actually in contact with him, because I want to work with him sometimes ; he seems to be ok with that...




Repost 0
Published by maxime aulio - dans compositeurs
commenter cet article
13 décembre 2005 2 13 /12 /décembre /2005 22:13

                Le troisième compositeur de cette série est anglais : Colin Matthews.



                Né en 1946, Colin Matthews est aujourd'hui un spécialiste d'un de ses "maîtres", Gustav Holst ; toutes les rééditions des oeuvres de Holst sont réalisées avec sa collaboration. Il est également spécialiste de Gustav Mahler...

                Sa musique est fortement ancrée dans la tradition anglaise ; son apport quant à la connaissance des oeuvres de Holst lui a permis d'écrire une huitième planète se rajoutant à la fameuse suite "Les Planètes" : "Pluto, the Renewer". (Pluton n'était effectivement pas encore connue lorsque Holst écrivit sa suite...)



                C'est d'ailleurs par cette oeuvre que j'ai découvert Matthews. "Pluto, the Renewer" (Pluton, le Rénovateur) est une oeuvre superbe, utilisant le même orchestre que Holst pour ses "Planètes", incluant 2 harpes, un orgue, un euphonium, un choeur de femmes, etc. (Holst est un de mes compositeurs favoris, plusieurs de ses oeuvres sont orchestrées magnifiquement...)
                Je ne vous fait pas un discours pour vous dire combien Matthews sait orchestrer... C'est tout simplement génial.

                J'ai alors trouvé d'autres oeuvres :



                "Machines & Dreams", une oeuvre destinée à faire découvrir la musique dite contemporaine aux enfants... Ces derniers sont d'ailleurs mis à contribution dans cette pièce qui requiert divers objets et jouets sonores tels des sifflets, des métronomes, un moulinet de canne à pêche, des appeaux, des revolvers, des jouets électriques... Le tout se termine en vrai fête, avec des supporters de football qui doivent entrer en scène avec si possible explosion de ballons, et confettis...
                 C'est une commande du London Symphony Orchestra pour leur concert d'ouverture du "Childhood Festival" en 1991.

                Ici, la "mécanique" dont j'ai déjà parlé est encore présente, cela parait évident, déjà dans le titre.

                Une autre oeuvre que je trouve remarquable : "Hidden Variables" ; encore la mécanique avec des moments complètement minimalistes, et une orchestration encore une fois extraordinaire...

                Les scores de Matthews se trouvent facilement chez Faber Music.

                D'autres oeuvres géniales que je vous laisse découvrir : "Broken Symmetry" pour grand orchestre, "Suns Dance", etc.





                The third composer of this serie is english : Colin Matthews.

                Born in 1946, Matthews is a Gustav Holst' specialist ; each publication of Holst's music is done with his collaboration. He is also a specialist of Gustav Mahler.

                His knowledge on Holst gave him the opportunity to compose a 8th planet to add to the weel-known suite "The Planets" by Holst... (Holst is one of my favourite composer, most of his works are so well orchestrated...)
                So, this 8th planet is "Pluto, the Renewer" ; of course, Pluto wasn't discover yet when Holst composed his famous suite...

                Then, I wanted to know more works by Matthews ; you can see the discs above...

                I can tell you about "Machines & Dreams", commissioned by the London Symphony Orchestra for their opening concert of Childhood Festival in 1991. This work is for children ; besides, the piece needs children to play sonorous things and toys such as : a fishing-rod reel, metronomes, guns, bird calls, motor/bicycle horns, electronic toys... This end as a party, with Football hooligans who should enter, with if possible balloons and party poppers...

                You can see that the "mechanics" I told before is here (of course in the title)...

                Mechanics also in "Hidden Variables", a wonderful work, so well orchestrated, with some minimalists moments...

                You can fin easily the Matthews' scores published by Faber Music.

                I let you find other great works : "Broken Symmetry" for large orchestra, "Suns Dance", etc.



 








               
Repost 0
Published by maxime aulio - dans compositeurs
commenter cet article
12 décembre 2005 1 12 /12 /décembre /2005 23:18

                Un autre compositeur que j'apprécie tout particulièrement, il est japonais : Toru Takemitsu.



                Né en 1930 et mort en 1996, je l'inscris tout de même dans les "compositeurs d'aujourd'hui", car vous savez bien que l'on s'intéresse à un compositeur souvent des années après qu'il soit déjà mort...

                Il fut très attaché à la France, et est considéré comme la continuité de l'oeuvre de Debussy et de Messiaen ; Impressionnisme évident, recherche de couleurs orchestrales raffinées... Il fut l'artisan d'une synthèse entre l'Orient et l'Occident. Il fit grand usage des instruments traditionnels de son pays d'origine... Comme chez beaucoup de français, la flûte et la harpe furent ses instruments de prédilection...

                J'ai donc découvert sa musique sur ce disque :



    Je l'avais commandé pour une oeuvre très sympathique du compositeur très célèbre de musiques de films, John Williams, "The Five Sacred Trees", un concerto pour basson. Dans cette compilation, ayant pour thématique vous l'aurez compris, les arbres, une oeuvre de Takemitsu "Tree Line" m'intriguait.

                J'ai alors découvert plus profondément sa musique, et me suis aperçu que l'interprétation de "Tree Line" du disque ci-dessus, dirigée par John Williams, est une catastrophe, tant sur le plan de la mise en place rythmique, que sur la connaissance de l'oeuvre et du compositeur tout simplement ; je ne remercie pas John Williams d'avoir fait cela...

                Je vous recommande alors d'autres disques :

 

                L'oeuvre de Takemitsu est très attachée à la nature, comme le souligne déjà ses titres : "I hear the water dreaming", "Tree Line", "Garden Rain, "Toward the Sea", "Spirit Garden", "How slow the wind"...

                Il écrit des motifs mélodiques se baladant d'oeuvre en oeuvre ; un motif associé à l'eau va ainsi se trouver dans plusieurs oeuvres où l'eau sera... Je simplifie un peu sa conception, mais c'est cela.

                Si vous êtes amoureux de la musique de Debussy, et des impressionnistes en général, vous aimerez la musique fine et délicate de Takemitsu.

                On peut trouver ses scores chez Schott Japan notamment.







                Another composer I appreciate particularly, he is japanese : Toru Takemitsu who was born in 1930, and died in 1996.

                He is considered as the continuity of the music of Debussy and Messiaen. Of course, he is impressionist and search for polished orchestral colors... He used also the traditional instruments of Japan, and made a link between East and West...

                I doscovered his music in the disc you can see on top ; I had this disc for a piece by John Williams (the well-known film music composer), "The Five Sacred Trees", a bassoon concerto.
                In this compilation, with, you checked it, a "tree" thematic, a work by Takemitsu : "Tree Line".

                I wanted to know more about him ; now, I can see that the interpretation of "Tree Line" in that disc, conducted by John Williams, is catastrophic, because of false rhythms, and simply no knowledge on Takemitsu and his music... I don't thank John Williams for that.

                After all, I recommand you other discs.

                You can see that his music is steeped in nature ; it's easy to see because of his titles : "I can hear the water dreaming", "Tree Line", "Garden Rain, "Toward the Sea", "Spirit Garden", "How slow the wind"...

                He writes melodic cells which are associated to some nature aspects ; so, you can find a water theme in different works... I simplify his conception, but it's an aspect...

                If you are attached to Debussy's music, or impressionists, you should like Takemitsu's delicate and fine music...

                You can easily find his scores published by Schott Japan.






           
Repost 0
Published by maxime aulio - dans compositeurs
commenter cet article
10 décembre 2005 6 10 /12 /décembre /2005 16:38

                Un autre compositeur américain pour cette série : John Adams.



                Il est déjà très connu bien sûr, car il est un pilier chez les minimalistes américains, avec Philip Glass notamment, dont il est le plus proche. Né en 1947, il est aujourd'hui le compositeur américain vivant le plus joué...

                Une de ses oeuvres que je trouve formidable est "Harmonielehre", composée en 1985.

 

                "Harmonielehre" reprend le titre du Traité d'harmonie de Schoenberg, compositeur qu'Adams n'appréciait pas tellement ; le dodécaphonisme n'était pas à son goût. Toutefois, il considère Schoenberg comme un "maître", le professeur d'Adams à Harvard ayant lui-même étudié avec Schoenberg... L'oeuvre est bien sûr inscrite dans un minimalisme bien ancré, mais un grand lyrisme y est présent également lors de "parodies" des Romantiques comme Sibelius, Mahler, mais aussi le jeune Schoenberg...
                Le résultat est fascinant ; dès les premières mesures, une masse orchestrale impressionnante vous prend : Adams raconte qu'il essaie de décrire un rêve qu'il eut où un gigantesque cargo sortant d'un port décolla lentement vers le ciel en laissant une vague déferlante derrière lui... Effectivement, la puissance d'une telle scène s'imagine facilement en écoutant ce début de premier mouvement.

                D'autres oeuvres : "Short Ride in a fast machine" et "Tromba lontana" qui sont 2 fanfares pour orchestre ; "Violin Concerto" : son très célèbre concerto pour violon (que j'ai eu l'occasion de jouer en tant que corniste), c'est une musique magnifique... "Shaker Loops" pour orchestre à cordes, oeuvre qui a contribué également à installer sa réputation.

                Adams reste toutefois très critiqué comme ses pairs : critiques adressées aux minimalistes en général : éléments compositionnels que l'on retrouve de manière récurrente et agaçante...





                Another american composer : John Adams who is of course well-known : born in 1947, he is a mainstay of the minimalists, with Philip Glass notably.

                One of his works which I find wonderful is "Harmonielehre", which is the title of the book of harmony by Schoenberg ; Adams didn't like so well the music of Schoenberg and dodecaphonism, but he considers him as a "master", Adams' teacher in Harvard studied himself with Schoenberg...
                This work is minimalist, but also influenced by the Romanticism of last century ; so you can hear Sibelius, Mahler, or the young Schoenberg... A great lyrism in this piece.
                For the first movement, Adams tells that he wanted to describe a dream he had : a huge cargo boat leaving the harbour, began to leave the sea, flying to the sky, with broken waves... Surely, the strength of this image is done by the big orchestra used for the work.

                Other works : "Short ride in a fast machine" and "Tromba lontana" : 2 fanfares for orchestra ; "Violin Concerto" : his famous concerto (which I played on time as a horn player), it's superb... "Shaker Loops" which contributed to his success also...

                Even so, Adams is criticized, as his peerage : critics directed to minimalists in general :
thematic elements employed recurrently, it's annoying, etc.
               




               
Repost 0
Published by maxime aulio - dans compositeurs
commenter cet article
9 décembre 2005 5 09 /12 /décembre /2005 18:47

                Cette fois, c'est une compositrice française que je vous présente : Ida Gotkovsky.



                Né en 1933, elle a vécu dans une famille de musiciens. Ses études au Conservatoire Supérieur de Paris lui ont valu tous les prix d'Ecriture et de Composition.
                Son oeuvre est aussi bien représentée dans le domaine de la musique pour orchestre d'harmonie, que dans le symphonique et le lyrique.

                Il est donc intéressant que je parle d'elle ici, car ses oeuvres pour orchestre d'harmonie sont exceptionnelles ; nous pourrions citer les très célèbres "Poème du feu" ou "Symphonie pour 80 instruments à vent"...
                Je trouve que malheureusement, dans le monde des orchestres à vent, elle reste trop peu jouée...

                Ses oeuvres sont caractérisées par une puissance, une force, que l'on trouve rarement chez des compositeurs "hommes"...
                Dans son répertoire, on peut également trouver une "Symphonie pour orgue et orchestre d'harmonie", un "Concerto pour saxophone et orchestre d'harmonie", divers poèmes symphoniques pour orchestre, des concertos (trombone, trompette, saxophone...), opéras, ballets,... La majeure partie de son oeuvre est tout de même consacrée aux instruments à vent.

                Je souhaite donc vous faire part de ce disque



                qui fait partie d'un des disques de la Musique Royale des Guides Belges consacrés à l'oeuvre de Gotkovsky. En effet, Yvon Ducène, chef des Guides de 1962 à 1985, et Norbert Nozy son successeur, ont tous deux contribué pour une part à la renommée internationale de certaines oeuvres de Gotkovsky, de part leur étroite collaboration avec la compositrice.

                2 oeuvres intéressantes pour choeur(s) et orchestre à vents : "Oratorio Olympique" et "Hommage à Jean de La Fontaine".

    Tout d'abord cet "Hommage à Jean de La Fontaine" sous-titré "Chantefables, pour Choeur d'enfants, Choeurs mixtes et Orchestre".
   
    L'oeuvre comporte 6 parties : Introduction - 1. La cigale et la fourmi - 2. Les poissons et le berger qui jouait de la flûte - 4. La rat des villes et le rat des champs - 5. La jeune veuve - 6. Le savetier et le financier.
    Je ne vais pas m'attarder sur cette oeuvre, pleine de couleurs, avec une partie chorale totalement inscrite dans une tradition française... Les textes ont été adaptés par Ida Gotkovsky.

    "l'Oratorio Olympique" a été commandé par le Ministère de la Culture pour les Jeux Olympiques d'Albertville en 1992. "L'oeuvre commence tel un lever de soleil sur les montagnes, révélant ainsi la présence de milliers de cristaux de feu, puis s'épanouit dans une force glorieuse, au zénith de l'effort des hommes... L'oeuvre s'achève à la fin du jour, dans l'apothéose de la gloire, célébrée par les sommets étincelants..."
    Le Texte a été écrit par Gotkovsky.
    J'ai été surpris par une grande citation d'une de ses oeuvres, le "Poème du feu", dans la partie centrale de cet Oratorio ; voici le texte rajouté sur cette citation :

O douce clarté du ciel vénéré
Du vent, du Soleil, de la Terre,
Douce lumière enchanteresse...
Douce... douce...

    Nous pouvons facilement établir le lien entre le "Poème du feu" et cette description des "milliers de cristaux de feu..." D'ailleurs, Gotkovsky éclairci le propos et allège l'orchestration ; la celesta doublant les voix donne l'étincelle...

    Puis vient l'exclamation : "Citius ! Altius ! Fortius !" La devise des J.O. (plus vite, plus haut, plus fort).

    L'oeuvre se termine sur d'immenses accords soutenus, nous croyons même à la fin de l'oeuvre alors qu'un nouveau changement d'accord survient... Fin grandiose.





                Now, I present you a french woman composer : Ida Gotkovsky. She was born in 1933, and raised in a family of fine musicians. She graduated with several composition prizes in the Superior Conservatory of Paris.
                She write as well symphonic band music as orchestral and lyrical compositions. I think, regrettably, that in the symphonic band milieu, her music is not so much played...

                Her works are characterized by strength or force you can't easily find in men's compositions... In her repertorie, you can find symphonic poems for symphonic band or orchestra, operas and ballets, chamber music, but often a preference for the wind instruments (as you can see in her concertos : trombone, trompette, saxophone,...).

                The disc on top, is one of the discs which are issued by a collaboration between the composer and the Royal Symphonic Band of the Belgian Guides ; with conductors Yvon Ducène (director of the Guides from 1962 to 1985) and his successor Norbert Nozy.

                2 fine works there for choir and wind band : "Oratorio Olympique" and "Hommage à Jean de La Fontaine".

    "Hommage à Jean de la Fontaine - Sung fables, for children's choir, mixed choir and Orchestra ; Texts are adaptated by the composer.
    The work consists of 6 parts : 1. Introduction - 2. The cricket and the ant - 3. The fishes and the sheperd who plays the flute - 4. The town rat and the field rat - 5. The young widow - 6. The cobbler and the banker.
    The choral part is profoundly french in its characterization.

    The "Oratorio Olympique" is a majestuous work commissioned by the french Ministry of Culture for the Olympic Winter Games of Albertville in 1992. The lyrics are written by the composer too.
    "The composition starts in the same way as the sun rises over the mountains at daybreak, showing thousands of fire crystals... It ends at sunset in the apotheosis of glory, celebrated by the sparkling mountain tops..."
    I was surprised by a long quotation of her own work "Poème du feu" in the central part of the Oratorio. The lyrics she wrote on it are :

O douce clarté du cien vénéré
Du vent, du Soleil, de la Terre,
Douce lumière enchanteresse...
Douce... douce...

    This describes the "thousands of fire crystals, and you can easily do the link between the 2 works "Poème du feu" and "Oratorio Olympique"... Goktovsky here, lighten the orchestration, and the celesta doubling the voices gives us the spark...

    Then is the exclamation : "Citius ! Altius ! Fortius !" which is the Olympic motto (faster, higher, stronger).

    The work ends with huge long hold chords, once you can think it's the end but a new changement of chord is there... Grandiose ending.

         

Repost 0
Published by maxime aulio - dans compositeurs
commenter cet article